samedi 25 octobre 2008

Herzeleid

"Quand je rentrerais en Iran, j'ai peur que tout ceci ne me paraisse plus qu'un rêve".
Ces mots traduit du bon allemand qu'a mon ami Hadi m'ont beaucoup touché.Il nous avait dit ça, à la fin du stage de langue à D. en Allemagne. Aujourd'hui, j'ai fais un foot avec la classe, c'était loin de chez moi, j'avais des habits que pour la course à pied et qui dataient des années 90, celles où les vêtements de sports étaient à la mode. C'est donc revêtu d'une tenue d'un autre âge que je me lançais sur le terrain de terre en tant que remplaçant attaquant, qui a bien eu 30 minutes de jeu. C'était sympa, on s'est bien amusé...mais

Comme d'habitude, j'ai réussi à avoir l'écho des vies que menaient les gens, gui qui est allé à Panam et à rencontré Louis et Nico et se sont bien bourré la gueule, de même que Séb qui ne voyait pas très bien où il allait (mais il y allait et pas de main morte!) . De plus, je pensais à vous mes ptis peways au citron, qui étaient dans le train quand je foulais de mon pied le terrain, brûlant d'impatience de vous retrouver. il est 22 heure 6 au compteur, à cette heure je sais que vous faites les cons dans vos chambre, j'entends presque les pierres chinoises claquer de leur son mélodieux , Flo absorbé dans une partie, Nath qui regarde , toujours cet air doux et reposé, Aldo qui vous nargue de son sourire et qui ne manque pas de rajouter son grain de sel. Je peux même deviner Fan qui a ouvert majestueusement ce stage, Toru qui a du mal à se faire comprendre, et moto qui fait juste une toute petite intervention sans prétention pour se présenter en coup de vent.

Je vous envie les mecs...surtout dans des moments comme ça.

Je n'arrive pas à travailler, les livres, jeux vidéos , télé, films, internet ne me sont d'aucun secours pour ça. Et vous qui n'êtes pas là. Mais même quand vous êtes là cela me prend.
Amertume, non, ras-le-bol, peut-être pas jusque là, quoi alors?
Je pense que c'est le sentiment de solitude, qui engendre la tristesse. Je me confie que très peu les mecs, mais si vous lisez ces lignes, je veux que vous compreniez. Quand je vois la vie des autres, je me dis comme Hadi "die Tagen scheinen immer ähnlicher" , en gros, les jours passent et se ressemblent tous (surtraduit je sais). avant, je pouvais rester des heures dans ma chambre à jouer aux legos, puis des heures à jouer aux jeux vidéos, enfin, des heures à lire, tout cela sans éprouver le moindre sentiment d'amertume. Mais tout à changé...
Je n'y arrive plus, moi qui pensais que les autres étaient superflus, ils sont pour moi des éléments vitaux aujourd'hui. Particulièrement un type d'autre, je vous en ai déja assez parlé.
Alors oui, "bouge ton énorme arrière-train" que je vois dire les autres, j'essaye, j'essaye, encore et toujours, je repousse mes anciennes limites, mais je n'ai pas encore atteint celle que je souhaite, vous savez laquelle c'est. Alors oui, vous me dites , "mais t'en fais pas, ça viendra" , c'est bien gentil à vous de dire ça, mais je vois que ces paroles sont comme celle d'une mère dont l'enfant a peur de l'orage qui gronde dehors et qui lui dis: "ne t'inquiète pas, il ne t'arriveras rien, je suis là pour te protéger" , on sait tous qu'elles ne peuvent pas grand chose à ça les mamans, pourtant on les crois, et on est serein. C'est cette sérénité que je veux retrouver les mecs, pas dans les mamans bien sùr, mais vous savez ...vous savez...vous savez...

vendredi 17 octobre 2008

Le Lièvre


Pour Flo et Nath...


Je suis paumé dans la vie
comme un lièvre ahuri.
Je erre à travers herbes
sur les plaines acerbes.

La forêt n'est pas très loin,
mais je n'y vois presque rien.
J'ai suivi un chemin,
mais il ne m'a mené à rien.

Près d'une souche entourée de pierres,
je trouva deux compères.
Des rocs de jais et de lait ils se fascinèrent,
et la compréhension de leur beauté me transmettèrent .

Sautant entre des souches de bois,
des embuches se dressaient devant moi.
Des animaux me montrèrent la voie,
et de cela, j'en fus pantois.

De ses aventures le lièvre appris,
qu'il pouvait voir autour de lui.
La sente est sinueuse et les fossés profonds.
Mais le lièvre continue à petits bonds.


Ro. A.

jeudi 9 octobre 2008

"L'Homme a peur du vide"

Cette phrase, on la doit à Pascal, ou à Descartes, je ne sais plus très bien. Tout ça pour dire , que durant des années, j'étais comme une bête dans son enclos, je ne voyais pas plus loin que le bout du champ. Je concentrais toute mon attention sur des banalités. Mon monde se résumait à des bouts de plastiques de forme fantastique et des épopées virtuelles. Pour moi, c'était ça la vie. Je m'amusais de voir les difficultés des autres, "ils sont pas doués" , "mais pourquoi font ils bien ça", "se faire beau c'est ridicule" , "faire la fête, à quoi bon?" . Mais j'avais tort. Du moins, mon jugement était faussé. Puis le déclic, ça fait mal , grosse dépression, des mois, des mois...ça n'en finissait pas.
Et là , petit à petit , je vie, je découvre le monde et hélas , aussi ses parties les moins joyeuses.

J'ai séché les cours à l'école de la vie, mais désormais, je serai assidu, promis...

Autre monde , autres problèmes. En tant qu'élève étudiant l'économie et l'actualité, je vois tous les jours le monde changer, douter, sombrer, se relever, se mouvoir.
Le système bancaire mondial qui se casse les dents, la crise économique qui s'installe (oui, oui, vous pourrez dire à vos gosses, j'ai eu mon 29 moi aussi!) , la population qui s'entasse, qui lutte pour vivre, la planète qui va mal.

On voit les russes planter leur drapeau au fond des eaux avoisinant le Groenland, des ours polaires qui ne semblent plus pouvoir prétendre à être aussi heureux que dans les pubs de coca,
des régions entières désertifiées en Chine, la fôret qui recul de jour en jour.
Tout ça pour une poignée d'hommes exploitant d'autres personnes. Oui , je suis libéral, car je pense que c'est le seul système viable à l'heure actuelle, mais mon cœur vibre à gauche, comme le dirait Rammstein "Sie wollen mein Hertz am rechten Fleck doch, seh ich danach unten weg, da schlägt es links". Pour dire que le capitalisme, c'est bien , faute de mieux...

Dernière pensée, pour nos vieux, pour nous vieux...

vendredi 3 octobre 2008

Stille Nacht, Heilige Nacht !


So, mein erste Deutscher Artikel. Viele gramatische und andere Irrtümer werden sicherlich in diesem Artikel liegen. Aber ich versuche mich in der Sprache von Goethe ausdrücken.
So, vor ein paar Tagen war ich nicht so beschäftigt. So, ich habe mich für msn beschlossen.
Und, grosse Überraschung! Mein guter Freund H. war da! Ich habe ihn einmal in Düsseldorf begegnet, während ich Sprachkurse in Deutschland besuchte. Er ist so nett mit allen Leuten. Er ist aus Iran und mich aus Frankreich, aber wir verstehen uns miteinander. Wir haben in Deutschland so schöne Augenblicke verbracht, und wir haben so gelacht. Ja, geniessen das Leben, es kann sehr kompliziert sein, aber manchmal so leicht. Ich stelle gerade fest, dass das Leben nur durch Abenteuer geniesst sein kann. Ich erinnere mich an die gute alte Zeit, als ich nur von Kriegsspielen, fernsehspiele träumte. Das war angenehm , ja, aber, ich wusste noch nichts von dem Leben. Meiner Nachbar, G. , war wie ich seit so lange Zeit. Aber als ich ungefähr 16 jahre alt war, begannen wir unterschiedliche Wege zu führen. Und ich sehe nun, dass ich viel Weg getan habe.
Aber die grösste Schritte sind vor mir! Der Weg ist noch nicht fertig!
Ich hoffe nur, dass ich nah in de Zukunft eine familie gründen werde, einen guten Arbeitsplatz haben werde. Für mich, das ist fast alles!
Für du Florian, für du Nathan, ich weiss , dass der Weg noch nicht gemacht wurde.
Ihr müsst den Weg schaffen! Wie Kolombus, ihr habt nicht angst vor dem Unbekannte.
Ich finde es sehr mutig!

Nach oben ist ein Foto von meinem Viertel, was ich kann von meinem Fenster beobachten.
Leider ist es sehr selten Heutzutage. Die Klimat wird verrückt ...